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Premier message sur un site de rencontre : ce qui fait cliquer, ce qui fait zapper

Vous écrivez à une femme qui vous plaît sur un site de rencontre. Pas de réponse. Le message suivant, à une autre, connaît le même sort. Avant d’accuser votre profil, regardez la scène depuis l’autre côté de l’écran.

112 hommes en 24 heures

Net Dating Assistant a mené une expérience avec Katia, une jeune femme inscrite pour l’occasion sur un important site de rencontre. Visage d’ange, yeux clairs, allure séduisante et élégante, bon niveau social et intellectuel : la femme rêvée pour beaucoup d’hommes. Elle crée son compte, visite quelques profils, se déconnecte. Vingt-quatre heures plus tard, elle a reçu 112 demandes de contact.

112 hommes, c’est plus que dix équipes de foot réunies sur le même terrain, sans les remplaçants. Pour une seule femme, en une journée. Au début, c’est flatteur. Au-delà d’un certain niveau, c’est vécu comme un vrai harcèlement. Répondre à tout le monde lui prendrait son samedi après-midi entier, ce serait un travail à temps plein. Elle ne le fera pas. La plupart des messages resteront sans réponse, et le vôtre avec eux s’il ressemble aux autres.

Le tri se fait sur une seule ligne

Sur ce site, Katia voit pour chaque message la photo principale, le pseudo et la première ligne du texte. Rien d’autre. C’est sur cet aperçu qu’elle choisit les messages qu’elle a envie de lire. Lire, pas forcément y répondre. Voici le résultat de cette présélection impitoyable.

  • 50 % des aperçus commençaient de façon très classique : « Bonjour Katia », « Coucou Katia moi c’est… », « Salut Katia, comment vas-tu ? ». La politesse n’est pas à bannir. Mais tous ces hommes étaient revenus à la ligne après la salutation. Dans l’aperçu, il ne restait que la banalité. Ces messages n’ont même pas été ouverts.
  • 25 % étaient des compliments peu originaux ou des demandes trop pressantes : « Magnifique tes photos… », « J’ai beaucoup apprécié ta fiche… », « Salut, le virtuel c’est pas trop mon truc, on va prendre un verre ? ». Recalés aussi. Faire le bon compliment au bon moment demande plus de finesse.
  • 15 % étaient les boulets habituels, du genre « Kes qe tu fé ce soir miss ? ». Exit.
  • 10 % ont donné à Katia une envie de cliquer irrésistible et spontanée. Une petite dizaine d’hommes au milieu d’un stade qui se remplit un peu plus chaque jour.

Les deux secrets des messages ouverts

Ces 10 % avaient deux points communs.

Le premier : une accroche franchement drôle. De l’humour léger et décalé, de la petite taquinerie, en rapport avec l’annonce de Katia. Chacun a plus ou moins d’humour et de répartie, et cela se travaille. Mais il faut de l’assurance et de la confiance en soi pour aller taquiner une très belle femme.

Le second : une phrase coupée net par la limite de l’aperçu, qui attise la curiosité. Chez NDA, nous appelons cela la « méthode Yahoo », d’après la page d’accueil du portail, dont les quelques lignes d’accroche donnaient frénétiquement envie de cliquer pour lire la suite des articles. Titre, photo, accroche : les techniques des journalistes se transposent parfaitement à la rencontre en ligne.

Conséquence pratique : ne revenez pas à la ligne après « Bonjour ». Votre première ligne est écrite pour l’aperçu, pas pour la politesse. Et dans tous les cas, l’originalité prime. Vous aurez quelques ratés ; la prise de risque sera bien souvent payante.

Personnaliser, challenger, ne rien demander

Un de nos dating assistants formateurs résume la règle de l’abordage : le premier message doit être personnalisé, mais aussi challengeant, voire taquin, avec mesure. L’idée est de ne pas être dans la demande, dans le « needy ». On rebondit sur un détail d’une photo ou, mieux, du texte de son annonce. Ou sur un point commun, réel ou supposé.

Avant d’écrire, il lit vraiment le profil. Celles qui l’ont visité, ont flashé ou l’ont mis en favori sont des cibles prioritaires. Celles qui ont pris la peine de rédiger une annonce aussi. Y a-t-il des fautes ? Un élément du texte ou des photos sur lequel s’appuyer ? Il n’hésite pas à chercher sur Google un nom d’artiste, un lieu, une citation, un livre.

Ce qu’il bannit : le compliment très plat par lequel la majorité des hommes abordent (« cc tu es très jolie ! »), le téléphone ou l’e-mail donnés dès le deuxième message, et le ressentiment dès qu’une réponse tarde.

Quelques accroches tirées de ses notes, à adapter et surtout pas à copier :

  • Face à un profil sans photo : « Salut XXXX, on commence par un blind test, tu as de la chance je suis un aventurier. L’absence de photo me laisse penser que tu es soit recherchée par les services secrets albanais, soit une ancienne tueuse à gage du KGB qui ne souhaite pas révéler son identité. Alors laquelle des deux suppositions est la bonne ? »
  • Face à une photo de champ de neige : « Salut XXX, tu as pris une avalanche sur la tête, il me semble voir le bonnet qui dépasse ? »
  • En attaque frontale, à condition de savoir rebondir avec humour : « Salut XXXX, je suis à la recherche d’un brise-glace intéressant pour en discuter avec toi. Tu en as vu passer un ? »

Les messages tout faits dont on change seulement le pseudo ont un taux de retour très faible. Gardez-les pour les profils sans annonce et sans indice. Même vos accroches favorites, faites-en des variantes. Et faites court : une à trois idées fortes, toujours une relance, des questions ouvertes. Elle vous lira souvent sur un smartphone.

Pas de réponse : relancer sans supplier

Même les meilleurs ont des ratés. Si elle vous plaît, relancez. Au mieux, elle répond. Au pire, elle vous ignore une seconde fois et personne n’est là pour se moquer de vous. Mais pas plus de deux relances : si elle ne daigne toujours pas répondre, elle n’est pas intéressée.

Jamais de salve de messages. « Alors tu ne me réponds pas ?? », « Je t’ai fait fuir ? » : c’est le portrait d’un homme impatient et sans confiance en lui, tout le contraire de ce que désire une femme.

Deux pratiques coexistent chez NDA, à vous de choisir la vôtre. La méthode classique de NDA compte deux coups au maximum. La relance, en dernier recours, quand vous êtes certain qu’elle ne répondra plus : comptez 24 heures après votre dernier message. Puis, si rien ne vient, une sur-relance, la dernière. Pour celle-ci, observez ses habitudes de connexion : le midi, le soir, le week-end, tous les deux ou trois jours ? Envoyez-la quand elle est en ligne, ou peu avant qu’elle se reconnecte. Notre dating assistant formateur, lui, fait plus sec : une seule relance légère deux ou trois jours après un message resté sans réponse, et si rien ne vient, il laisse tomber.

Dans les deux cas, toutes les bonnes relances reposent sur le détachement : paraître détendu alors qu’on essaie de la faire réagir. L’autodérision fait le travail. Par exemple : « Oui bon, c’est vrai que mon message n’était pas terrible, mais pour ma défense il était 00h30, et à 00h30 un mercredi, je suis fatigué ! Mais apparemment on est deux… » Vous vous moquez de votre premier message, vous montrez de la confiance en vous, et la petite provocation la pousse à répondre.

Écrire soi-même ou déléguer

À la fin de l’expérience, Katia discutait avec quelques profils qui n’étaient sans doute objectivement ni les plus beaux, ni les plus intelligents, ni les plus riches. Et le chemin vers un éventuel rendez-vous restait long : la moindre erreur suffit à tout perdre. Le jeu de la séduction est injuste.

Deux options s’offrent donc à vous : devenir vous-même un séducteur professionnel, ou en embaucher un. Nos dating assistants ont le professionnalisme et le détachement nécessaires pour taquiner une très belle femme sans émotions parasites. Découvrir la méthode Net Dating Assistant.

Pour aller plus loin : le récit d’origine de l’expérience Katia et la bonne méthode pour relancer une femme sur internet.

Net Dating Assistant s’occupe de votre rencontre !

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